Ariel Charest, elle fait plus que du lipsync | Tabloïd
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Ariel Charest, elle fait plus que du lipsync

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À la base, Ariel Charest est comédienne. On l’a notamment vue dans des pièces de théâtre toutes sauf plates intitulées «Made in Beautiful (La Belle Province)» et «Doggy dans gravel». C’est un peu comme la muse du dramaturge et metteur en scène Olivier Arteau.

Coupée des planches qu’elle brûle en temps normal et à cause de la pandémie qu’on traverse, elle s’est laissé prendre au jeu du lipsync et d’autres niaiseries sur Instagram. Elle nous reçoit dans son appartement très peu Pinterest.

La Voix ou Star Académie?  

Star Académie, mais j’avoue que j’ai plus en tête le Star Académie 2003. Le premier, c’était extraordinaire. Je m’ennuie de Marie-Mai «bleachée», de ses rallonges, de son «piercing» dans le nez.

La nostalgie occupe une place importante dans tes vidéos. Quelles émissions ou quelles saisons d’émissions te manquent le plus?  

C’est vrai que je suis une grande nostalgique. J’adore, je vis dans le passé, je reste très «stallée» à 2009.

Il y a eu des émissions incroyables, je pense à «Rock of Love» avec Bret Michaels. Du génie! «Tila Tequila Célib et Bi», je m’excuse, c’est du génie aussi! Sans parler de Jersey Shore, les débuts... Moi Snooki, je suis déçue. Elle est rendue une mère avec trois «kids», mais moi je veux qu’elle reste la fille que j’ai connue. Je veux qu’elle soit sur la brosse tout le temps. Je l’adore. Je veux pas qu’ils vieillissent ces gens-là, qu’ils deviennent des adultes.

Quelle a été ta réaction à l’annonce du deuxième confinement. Ça t’avait manqué?  

«Hell, no»! Je t’avoue que ça a été plus «rough» parce que, dans le milieu du théâtre notamment, les institutions avaient pris tellement des initiatives qui allaient de pair avec les règles sanitaires. Tout le monde s’est reviré sur un dix cennes pour essayer de présenter quelque chose et c’est plus dur à prendre quand on se fait couper l’herbe sous le pied.

As-tu un message d’encouragement pour les gens qui vont lire?  

Oh boy... Je vais pas être aidante ben ben, parce que c’est rushant! C’est normal de vivre des émotions contradictoires, de vivre des breakdowns. Faut pas être dans le déni de ça.

Faut accueillir les moments de bonheur avec beaucoup de bienveillance, tenter d’étirer ça le plus possible en s’offrant du self-care, en allant marcher, en se faisant des tarares, en mangeant des huîtres, c’est la saison. Mettez-vous trois-quatre balles de bain, on s’en sacre. Go l’excès!