Les gestionnaires de communauté d’Hydro-Québec, jamais en panne de blagues | Tabloïd
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Les gestionnaires de communauté d’Hydro-Québec, jamais en panne de blagues

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Aux commandes des médias sociaux d’Hydro-Québec, Pierre-Alexandre Buisson et Jonathan Côté sont reconnus pour leur ton corrosif. Ils nous expliquent trois ingrédients qui ont contribué à leur succès sur le web. 

L’humour, toujours 

Lorsqu’un client se montre mécontent du service, le duo n’hésite pas à rentrer dans son jeu et à «répondre à la haine par l’amour». 

Pierre-Alexandre Buisson raconte par exemple la fois où il a réussi à orienter un échange en sa faveur, en parlant de K-pop, un style musical venu d’Asie, avec un client écrivant qu’il détestait la compagnie. 

«Au terme de cet échange, il y avait des dizaines de personnes qui aimaient Hydro-Québec sans résider au Québec», sourie-t-il. 

«C’est un bon exemple de comment on peut désamorcer une situation et renverser la vapeur», complète Jonathan Côté. 

Au rang de leurs facéties, on compte aussi des photomontages créatifs et une réponse sous forme de poème à un abonné qui, lui aussi, avait exprimé sa détestation de la compagnie sous forme poétique.

Être cinglant 

Le ton parfois passif-agressif des deux gestionnaires leur vaut une certaine notoriété. 

La COVID-19 les oblige parfois à faire preuve d’autorité. 

«Dans les sujets de santé, on peut se permettre d’être un peu plus cinglant parce qu’on ne veut pas laisser les gens décourager les autres d’avoir des comportements sécuritaires», explique Jonathan Côté. 

Les deux se permettent même de bannir certains de leurs pages avec panache. 

Ils se remémorent par exemple un médium proposant des consultations gratuites aux autres abonnés ou un homme tentant de séduire les internautes féminines, dans le but selon eux de les arnaquer. 

Fixer une limite 

Les gestionnaires de communauté disent avoir carte blanche pour répondre aux internautes. 

«Ça arrive que Jonathan freine mes ardeurs et vice-versa», confie Pierre-Alexandre Buisson. 

Jusqu’où aller? En la matière, un échange sur Twitter a fait marqué les esprits. 

Ce tweet, viral lui aussi, sert désormais d’étalon au duo pour placer la limite à ne pas dépasser. 

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