Voici de quoi aura l’air votre prochain vol transatlantique en temps de pandémie | Tabloïd
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Voici de quoi aura l’air votre prochain vol transatlantique en temps de pandémie

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Peu de voyageurs, beaucoup de gel désinfectant et plusieurs contrôles de température : votre prochain vol international ne sera pas un moment de détente. Tout vous rappellera que le spectre de la COVID-19 est toujours présent.

Alors que les frontières internationales commençaient graduellement à s’ouvrir, deux collaborateurs de «Tabloïd», ont quitté l’aéroport international Montréal-Trudeau le 25 juin dernier vers Istanbul en Turquie, avec une escale à Paris. Voici un aperçu de leur périple.

À Montréal

Dès l’arrivée à l’aéroport, il faut se désinfecter les mains sous le regard des agents de sécurité, qui s’assurent que seuls les détenteurs de billets d’avion entrent.

Ensuite, un autre agent s’informe des symptômes potentiels des voyageurs, prend leur température avec un thermomètre frontal et vérifie la chaleur corporelle de chacun avec une caméra thermique.

Photo Capture d'écran

«Avez-vous de la fièvre? Avez-vous de la toux? Avez-vous été en contact avec quelqu’un qui a eu un diagnostic de COVID-19?» redemande une employée d’Air Canada au moment d’enregistrer les bagages.

À noter qu’il est du ressort du passager de vérifier s’il a le droit de voyager vers sa destination. La compagnie aérienne vous questionnera en ce sens.

Prêts pour l’embarquement

Le soir du reportage, il n’y a que trois autres départs à l’international à l’aéroport de Montréal. Les trois portes d’embarquement sont l'une à côté de l’autre, ce qui crée un rassemblement hors du commun par les temps qui courent.

Pour faire respecter l'espacement, des bancs sont bloqués au moyen d'affiches dans les aires d’attente, et des panneaux rappellent que le port du masque est obligatoire. Ces consignes sont assez respectées par les voyageurs.

Photo Capture d'écran

Quelques restaurants sont toujours ouverts, mais la plupart des boutiques sont fermées, donnant l’impression d'un endroit interdit.

La plupart des compagnies aériennes prennent à nouveau la température des passagers avant qu'ils ne montent dans l'avion.

À bord de l’appareil

«Dans l’avion, le masque est obligatoire, et ce, en tout temps», répètent plusieurs fois les agents et agentes de bord. Et ils ne se gênent pas pour interpeller les voyageurs indisciplinés. Tous les passagers trouvent à leur siège une trousse COVID-19 avec des gants, un masque, du gel antiseptique, de l’eau et des lingettes désinfectantes.

Photo Capture d'écran

Lors de ce vol, un espace d’un siège sépare chaque passager. Cette consigne a cependant été levée par Air Canada et WestJet depuis.

Les oreillers et les couvertures ne sont plus disponibles, en raison de la pandémie. Les repas sont dorénavant servis dans une boîte préemballée.

En transit

Des États pourraient vous demander des justifications pour votre droit de passage. Tout comme pour votre destination finale, il est donc important de vérifier si des mesures liées à la COVID-19 vous empêchent de faire escale dans un pays.

La compagnie aérienne vous demandera ces informations avant votre départ.

Dans la zone de transit, à Paris, on rappelle à tous que le masque est toujours obligatoire et qu’il est important de se laver les mains régulièrement.

Avant le second vol de ce déplacement, un employé de Turkish Airlines a repris la température des passagers.

Destination finale

Pour entrer en Turquie, il faut remplir une fiche d’identification qui permet de suivre les visiteurs. La France demande aussi un tel document. Cette fiche est habituellement remise dans l’avion.

On demande aussi de respecter l'espacement social et de porter le masque.

Certains pays ont choisi de tester tous les visiteurs à leur arrivée. C’est le cas, notamment, de l’Islande et de l’Autriche. La Grèce, elle, fait des tests aléatoires depuis le 1er juillet.

Le gouvernement turc est lui aussi en train de mettre sur pied des centres de dépistage de la COVID-19 dans la plupart de ses grands aéroports. Le centre de dépistage n’était pas en place au moment de notre passage.

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