Jean-François Cauchon: au-delà du trail running | Tabloïd
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Jean-François Cauchon: au-delà du trail running

Vu par sa sœur et partenaire d’entraînement, Elisabeth Cauchon

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Le trail running a certainement connu un boom durant la dernière année au Québec.

Les évènements en sentier se multiplient et on voit émerger les premiers porte-étendards de la discipline, dont Jean-François Cauchon de Cap-Rouge, qui s’est hissé en 6e position du classement canadien de longue distance en sentier.

Elisabeth Cauchon admire la force mentale de son frère. «Pour passer à travers toutes ses heures de course, il a besoin de tout un mental. C’est comme si sa tête ne lâchait jamais. Il reste toujours focus, toujours positif, toujours dans sa bulle», raconte-t-elle. 

Jean-François et Elisabeth Cauchon

Courtoisie

Jean-François et Elisabeth Cauchon

Ne fait pas de la longue distance en sentier qui veut. Jean-François Cauchon prend part à des évènements de plus de 100 km dans des dénivelés parfois très abrupts et sous des températures souvent extrêmes. Son amour pour la course s’est développé alors qu’il était tout jeune. «Notre père a participé à 15 marathons dans sa vie. Nous, on l’accompagnait à vélo durant ses longues sorties», raconte Elisabeth. 

S’inscrivant au 65 km à l’Ultra-Trail Harricana de La Malbaie en 2014, l’athlète a eu la piqûre. Ingénieur à temps plein, le vingtenaire passe tout ses moments libres à la course. «En 2019, il a fait un très grand nombre de courses. Il a été le premier Canadien à terminer le Grand Raid de l’île de la Réunion et là il revient de la Transmartinique où il a fini premier au classement global», souligne sa sœur.

L’année 2020 s’annonce tout aussi montagneuse et pleine de défis pour l’ultra-marathonien. Cauchon prendra part à la Georgia Death Race, une compétition de 120 km aux États-Unis, où il espère faire le meilleur temps possible et ainsi obtenir un laissez-passer pour la Western States Endurance Run en Californie. 

Souhaitant bien sûr d’excellents résultats à son frère pour 2020, Elisabeth Cauchon espère surtout qu’il se fasse remarquer par une équipe internationale lui permettant de pratiquer son sport de façon professionnelle. «Quand on s’entraîne pour d'aussi longues courses, ça prend vraiment du temps», lance-t-elle.

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