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Son tattoo du PFK kid connaît «une deuxième vie»

Image principale de l'article Son tattoo du PFK kid connaît «une deuxième vie»
STEVE MADDEN/AGENCE QMI

Quand il s’est fait tatouer le PFK kid sur le mollet il y a quatre ans, Éric Lauzon ne se doutait pas qu’il serait en vedette dans le mini-documentaire On a retrouvé le PKF kid, produit par l’équipe de Tabloïd.  

La vidéo, visionnée plusieurs centaines de milliers de reprises sur le web, a rendu l’homme de la région de Joliette populaire bien malgré lui.  

«Il y a plein d’amis ont reconnu mon tattoo et m’ont identifié sur les réseaux sociaux. La plupart de mes proches sont venus m’en parler», raconte le charpentier-menuisier qui est bien adepte des salons de tatouage.  

«Je ne sais pas si ça lui a donné plus de valeur, mais c’est sûr que ça lui donne une deuxième vie. Tout le monde m’en parle», souligne-t-il.  

L’homme de 37 ans tenait à préciser qu’il ne connaît pas personnellement Paul Ross et qu’il n’est jamais allé en prison. «Pour moi, le PFK kid, ça a toujours été un personnage mythique. J’ai toujours su qui c’était», affirme-t-il.  

Histoire banale  

Contrairement à l’histoire du Paul Ross, celle du tatouage d’Éric Lauzon est assez banale. «J’étais dans une convention de tatoueurs de Laval et j’ai travaillé un design avec ma tatoueuse. Je voulais qu’il soit dans une fusée», dit-il.  

Le tattoo d’Éric Lauzon apparaît donc sur son mollet dans une fusée et a été dessiné aux couleurs des restaurants PFK.  

Le tatouage d'Éric Lauzon

STEVE MADDEN/AGENCE QMI

Le tatouage d'Éric Lauzon

Après avoir lui-même visionné le mini-documentaire, Éric Lauzon s’est dit bien touché par l’histoire du PFK kid.  

«C’est un de ceux que j’aime le plus parce qu’il est beau, c’est sûr que son histoire m'a touché. Ça rappelle que dans la vie, il ne faut pas lâcher et qu’il faut prendre les bonnes décisions», souligne-t-il.  

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