Pour l’amour du sucre | Tabloïd
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Pour l’amour du sucre

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La Fédération des producteurs acéricoles du Québec attribue des quotas à certains producteurs de sirop d’érable, ce qui leur permet d’en vivre. Mais avoir une érablière, ce n’est pas qu’une histoire de fortune et d’or liquide.

Pour certains, faire du sirop d’érable, c’est une manière d’entrer en communion avec une tradition rassembleuse qui a forgé le Québec d’aujourd’hui, une entaille à la fois.

Pour vivre le temps des sucres autrement, nous avons rencontré trois producteurs de sirop d’érable qui le font à l’extérieur du système lucratif avec lequel la plupart d’entre nous sommes familiers : un intervenant en toxicomanie montréalais qui se réapproprie une partie de la terre de ses parents pour développer son potentiel d’acériculture, un «gars de bois» qui fait son sirop pour préserver un héritage familial bâti dans les années 50 et un homme de la ville qui, chaque année, prend le temps d’aller se connecter à sa culture via une tradition qui n’est bien vivante qu’au coeur de la forêt.

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