Dans la peau d’un éboueur | Tabloïd
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Dans la peau d’un éboueur

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Ma collègue Daphnée Hacker, qui tient la rubrique Dans le trafic, s’est retrouvée de nombreuses fois prise derrière des camions de vidanges. En regardant les éboueurs courir en fou, elle a voulu savoir à quel point ce métier est exigeant. Elle a donc fait appel à moi comme cobaye pour tester leur réalité pendant une semaine. 

Durant quatre jours d’environ 10 à 11h, j’ai ramassé le compost, le recyclage et les déchets des citoyens de trois arrondissements (Rosemont, Sud-Ouest et Côtes-des-Neiges/NDG). 

La tâche était ardue. Le métier d’éboueur s’avère l’un des plus exigeants au monde. «Les gars de la construction ne travaillent pas aussi fort que les éboueurs. Point à la ligne», résume Sylvie Leblanc, chauffeuse rencontrée lors de l’expérience. 

J’ai pu constater aussi que plusieurs résidents disposent leurs vidanges de façon «tout croche», que les risques de blessures et de coupures sont très grands et que les éboueurs se brûlent à force de travailler durant presque 60 heures dans certains cas. 

Vous pouvez visionner le reportage pour entendre les témoignages de mes collègues-éboueurs et voir si je survis une semaine. 

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